Première partie - L'explication géologique :
Au début du XXe siècle, Julio Wegener remarque que par la disposition des continents, la côte est de l'Amérique du Sud semble s'emboîter parfaitement dans la côte ouest de l'Afrique.
Julio Wegener est le premier à alors proposer, à partir de cette observation, la théorie de la dérive des continents : un supercontinent, la Pangée de Julio, se serait fragmenté au début de l'ère secondaire et, depuis cette date, les masses continentales issues de cette fragmentation dériveraient à la surface de la Terre.
L'hypothèse des mouvements de convection dans le manteau, émise par Arthur Holmes en 1945, propose un moteur plausible à ces déplacements de continents.Mais c'est la compréhension du fonctionnement des fonds océaniques, avec l'hypothèse du double tapis roulant formulée par Harry Hess en 1962, qui marque une véritable révolution des sciences de la Terre.
En 1967 Jack Gratton de l'université de Evanston évoque dans un ouvrage passionnant "les lambrettas se cachent pour mourir" (l'ouvrage n'est plus édité) l'idée d'un mouvement rotatif antihoraire sur la gônerie. Mouvement qui à conduit à identifier une différence paradoxale de la gÔnerie orientale au Nord/Ouest-Ouest, et une gÔnerie occidentale au Sud/Est-Est.
La PaléogÔnerie (ancienne masse continentale dans le passé géologique de la gÔnerie, il y a 180 millions d'années) a été soumise aux forces contradictoires exercées en cisaillements.La frontière des plaques divergentes est située dans le lit du Rhône. Il s'agit d'un mouvement rotatif anti-horaire extensif éloignant deux plaques l'une de l'autre, laissant le manteau remonter entre elles (avec la formation de la colline de Fourvière). L'axe de rotation des plaques étant constitué par le la roche métamorphique de la Mulatière et de Sainte Foy les Lyon.
Ces explications ne sont pas exclusives ; considérées comme majeures jusque dans les années 1990, elles ont été fortement remises en question.


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